26 janvier 2011

Are you fat ?

Je souhaite écrire cet article par pur "ras-le-bol", et partager mon point de vue afin de connaître les vôtres. 
J'avoue être passablement outrée du cran de la plupart des magasines de mode, renommés ou non, pour mentir de plus en plus ouvertement aux lecteurs, entres autres aux lectrices. 
En effet, Crystal Renn, le mannequin à la beauté pulpeuse, internationalement reconnu "plus size" continue à se faire de plus en plus connaître : elle enchaine cette année trois campagnes respectives, Dsquared, Jimmy Choo et Marina Renaldi, et prête définitivement son image aux plus grandes marques. 
Je trouve honteux de continuer à la classer comme top "plus seize". Sur la photo de la campagne  summer 2010-2011 de Jimmy Choo, Crystal apparaît bien plus comme une des ces nombreuses mannequins rachitiques qu'une top "pulpeuse" ou "avec des formes", au choix. 
Même si ses courbes sont davantage mises en valeur dans la pub de Marina Renaldi, j'affirme être choquée par l'appellation que la mode persiste à donner à cette mannequin, qui n'est définitivement pas grosse.  
Si une femme qui paraît faire une taille qui se situe entre 36 et 38 est considérée comme pulpeuse, c'est que la mode est en train d'établir un retour en arrière de 10 ans, notamment avec le problèmes des trop nombreuses mannequins anorexiques que l'on trouvait sur les podiums. 
Malgré la nouvelle tendance qui se prête à l'ouverture de ce monde barricadé, ne nous cachons pas que la mode aux femmes normalement constituées n'est pas sur le point de faire surface. 
Peut-être faut-il encore attendre ? 
Mais le temps commence à devenir bien long. 
A suivre alors. 



Mathilde






Jimmy Choo

Marina Renaldi


dsquaredcampaign.jpg
Dsquared



18 janvier 2011

Spying on Kate Moss ?

Spying on Kate moss. 

Je trouve cette vidéo admirablement bien faite et touchante. Kate Moss, ce fantôme de 40 kilos intouchable, apparait d'un angle de vue bien choisi, une chose malléable,  mais surtout fragile, et proche. Un sentiment bien rare que l'on pourrait éprouver là l'égard de la brindille, dont la simple vue nous couperait l'appétit pendant une semaine. 
Une vidéo qui m'a transporté le temps d'une minute trente, en m'affirmant de manière utopique que Kate Moss pourrait être mon amie. 
Une minute trente j'ai dit. 
Pas plus. 






Kappauf, this genius.

Vivants, vous qui me faîtes la grâce de lire ma prose
Quand je vis l'enfer qu'elle ne vous ennuie à mourir ; 
Défunts, vous qui reposez en paix au paradis ; 
Voici venu le temps des voeux, pour moi votre assassin ; 
Pourvu que l'enfer ne soit pas le paradis !

Alive, you give me the pleasure of your eyes,
while I'm hell-bent on my prose
lest it bores you to death ; 
Dear departed, rest in peace in paradise ; 
and in this season of greetings, 
for me your hit-man : 
let's hope heaven and hell
don't switch places !


Kappauf, Fouder, President and Editorial diretor of Citizen K international. 
Winter 2010-2011




17 janvier 2011

Somewhere

Mais où donc est allée Sofia ?

Cela faisait un bon bout de temps que nous entendions parler de « Somewhere ».
LE nouveau film de LA Sofia Coppola était parmi les plus attendus de cette nouvelle année 2011. Bande annonce dès le mois de Novembre, articles de presse nombreux  sur la réalisatrice ainsi que les acteurs surpopularisés (cf Elle Fanning en couverture de « Jalouse »  au mois de novembre) et même petit avant gout lors d’une exposition au Bon Marché.
Bref, Sofia a beaucoup investit dans sa stratégie de communication. Le film fait du bruit.
Nul besoin donc de rappeler l’histoire de Johnny (Stephen Dorff), acteur complètement perdu, désorienté et troublé, dont la vie semble prendre un tournant à la suite d’un séjour avec sa fille, Cléo (Elle Fanning), divine.

Mon cœur balance entre platitude totale ou art extrême.

Il est vrai que l’action du film (si action il y a) prend un certain temps à se mettre en place.  Le manque de dialogues, les longs silences, les plans interminables ainsi que les scènes de vie creusent, le rendent beaucoup trop lent voire plat.
Une platitude qui pourrait ennuyer alors que le film paraît très riche d’un point de vue esthétique et artistique.
Selon moi, pour comprendre et tenter d’apprécier « Somewhere », il ne faut pas voir le film comme tel, mais comme une succession de tableaux. Chaque plan est un tableau qui nous livre une certaine analyse de la vie, celle de Sofia Coppola. Toutefois, la lenteur des images nous permet d’en étudier la composition, d'en saisir les détails et de les comprendre. Ainsi la réalisatrice nous invite à construire à notre tour notre propre analyse. Peut être cela expliquerait-il l’absence de réels dialogues ?  Sofia nous offre donc une liberté d’interprétation, et ne nous impose pas formellement la sienne


Après des films tels que "Lost in transaliton", "Virgin suicides" et "Marie-antoinette", Sofia a placé la barre très haut. "Somewhere" semble se démarquer et introduit un nouveau style au répertoire de la réalisatrice. La bande originale de ses films, elle, est toujours aussi accordée à l'ambiance, créant une harmonie agréablement surprenante. 
A écouter, les groupes francais Air et Phoenix.




Roxane



Chapka.



I just don't know what to do with myself.





I just don't know what to do with myself
The White Stripes











I just don't know what to do with myself. 
It could be the tittle of a novel. 
I just love this song, lyrics are great, deeply interesting. 
And, of course, link with fashion is understandable : Directed by Sofia Coppola, appears a freaking beautiful Kate Moss, not too thin, unusual by the way, but amazing.
Listen this song, again and again, it makes us think about what we are, and mostly, what we should do with ourselves, which sounds like an interesting question. 

14 janvier 2011

Peace To You, Jim.

I am troubled
Immeasurably
By your eyes

And I'm struck
By the feather
of your soft
Reply

The sound of glass
Speaks quick
Disdain

And conceals
What your eyes fight
To explain


Jim Morrison's poetry captivates me. Will always captivate me. Forever.





Givenchy

Je voudrais réagir par rapport à l’article « Ménager transgression et conformisme » publié dans le Grazia daté de cette semaine (page 60) et écrit par Coco.
Dans son article, la journaliste expose son point de vue vis à vis des récentes campagnes de Givenchy dirigées par Riccardo Tisci.
Celles ci, vous l’aurez peut être noté, s’avèrent frôler de plus en plus le « non-conformisme ». En effet, le mannequin transsexuel Léa T apparaissait déjà dans la campagne automne/hiver 2010 de la maison. C’est à présent au tour du mannequin albinos Stephen Thompson d’incarner l’affirmation de cette nouvelle stratégie de communication.
Je cite « Avec ses castings osés, Givenchy prend le risque de s’aliéner une clientèle plus classique »
Loin de là l’idée de remettre en question les propos de Coco dont j’admire le travail et la personne ; néanmoins je me permet à mon tour d’exprimer mon point de vue et mon désaccord.
Comme le dit la journaliste, Tisci « mise sur des visuels chocs (…) à l’heure ou le luxe a plus que jamais besoin de se différencier pour exister ». Justement en se démarquant ainsi et de manière si radicale, je pense que Givenchy risque au contraire de perdre une partie de sa clientèle classique qui ne verrait pas au delà de la publicité en elle même.
Mais cette perte serait compensée par l’acquisition d’un autre type de clientèle. Celle ci serait plus moderne et plus imprégnée par les changements éthiques faisant évoluer la mode ces derniers temps.  Il n’y aurait donc pas de perte de clientèle concrête pour la maison mais évolution de celle-ci, reflétant celle des campagnes en elles mêmes.

Pour finir je voudrais juste souligner la présence de Daphne Groenveld pour la seconde fois dans les campagnes de Givenchy. La top ne passe décidément pas inaperçue surtout depuis qu’elle s’est vu offrir le statut de cover girl dans le dernier numéro de Vogue Paris, ou elle caresse des air sensuels dignes d’une Lara Stone. 





13 janvier 2011

Fashion is

Sunny Sunday.

Paris ensoleillé, Paris Illuminé.

Avec un ciel d'un bleu limpide et un soleil radieux, nous decidâmes de sortir de notre tanière de travail, et de shooter notre première série photo dans ce quartier chic que nous aimons tant : le 7ème arrondissement.
Un peu de lumière, pour une journée lyrique.




                                                                       Roxane-Mathilde










R&M